Badi Berrada, t'es trop conne .
[Ben oui, t'es naïve. Tu me files cette photo moche, tu croyais vraiment que j'allais la garder pour moi ?...J'suis une fille généreuse moi, je partage. Un dossier comme ça surtout, c'est du lourd...]
Mais surtout , t'es idiote d'être loin de tes amis (les VRAIS !) qui sont loin de toi.
Tu manques à Angers, Angers te clame, te réclame et te veux.
A titre personnel, je te veux aussi.
Once again , cette conversation msnale a souligné le caractère exceptionnel de ta personne.
Emphatique, allégorique, Badi peut quand même se barrer dans la prose la plus raffinée.
Féministe, révoltée, sa vulgarité perpétuelle n'en est pas moins touchante.
Intelligente, perspicace, on dirait pas comme ça, mais tout est posé, suivi, réfléchi.
Drôle, spirituelle, Badi connaît les clichés et aime leur vomir dessus.
Jeune, pessimiste, sa révolte amuse davantage qu'elle n'interesse.
Révolutionnaire de tous les temps, intellectuelle passionnée par ce qu'elle aime, Badi c'est poison et miel, Classe et Gueule, Badi c'est un personnage, mes amis...
Badi, c'est le manichéisme entre Angers et Nantes, amie et amour...
Tu nous manques, petite écolo fleurie.
"Je" est forcément inclus dans le "Nous".
[Plus vieux: réflexion personnelle.
RENDEZ-NOUS BADIIII !!!
Je refuse de vivre les souvenirs à travers une image, moi je veux du réel, de la chair (hummm :)), des os aussi, je veux Badi Berrada devant moi et devant tous ses amis, parce que la séparation est juste que si elle est désirée par au moins l'un des deux camps.
Or, Angers réclame sa marrocaine, Et Badi cherche ses Davidiens aux moeurs si particuliers...
Je propose une marche, une journée sans voiture, une grêve de la faim, un parcours champêtre (faut bien que ça motive Inès Drège quand même :D), un suicide collectif, une bataille de mouchoir géante, pour manifester auprès des autorités parentales, professorales, et surtout nationales de désir plus qu'ardent du retour immédiat et pacifique de mon écolo préférée...
Je m'enflamme, ... ?
Et bien je préfère brûler pour une bonne cause que mourir consummée par les regrets...
(WOUHAOU PAYE TA PROSE GAB !!!)
Pour de vrai, tu nous manques Badi. Sourires, délires, gentillesses, excentric attitude, rires bizzares, tout.]
[Ben oui, t'es naïve. Tu me files cette photo moche, tu croyais vraiment que j'allais la garder pour moi ?...J'suis une fille généreuse moi, je partage. Un dossier comme ça surtout, c'est du lourd...]
Mais surtout , t'es idiote d'être loin de tes amis (les VRAIS !) qui sont loin de toi.
Tu manques à Angers, Angers te clame, te réclame et te veux.
A titre personnel, je te veux aussi.
Once again , cette conversation msnale a souligné le caractère exceptionnel de ta personne.
Emphatique, allégorique, Badi peut quand même se barrer dans la prose la plus raffinée.
Féministe, révoltée, sa vulgarité perpétuelle n'en est pas moins touchante.
Intelligente, perspicace, on dirait pas comme ça, mais tout est posé, suivi, réfléchi.
Drôle, spirituelle, Badi connaît les clichés et aime leur vomir dessus.
Jeune, pessimiste, sa révolte amuse davantage qu'elle n'interesse.
Révolutionnaire de tous les temps, intellectuelle passionnée par ce qu'elle aime, Badi c'est poison et miel, Classe et Gueule, Badi c'est un personnage, mes amis...
Badi, c'est le manichéisme entre Angers et Nantes, amie et amour...
Tu nous manques, petite écolo fleurie.
"Je" est forcément inclus dans le "Nous".
[Plus vieux: réflexion personnelle.
RENDEZ-NOUS BADIIII !!!
Je refuse de vivre les souvenirs à travers une image, moi je veux du réel, de la chair (hummm :)), des os aussi, je veux Badi Berrada devant moi et devant tous ses amis, parce que la séparation est juste que si elle est désirée par au moins l'un des deux camps.
Or, Angers réclame sa marrocaine, Et Badi cherche ses Davidiens aux moeurs si particuliers...
Je propose une marche, une journée sans voiture, une grêve de la faim, un parcours champêtre (faut bien que ça motive Inès Drège quand même :D), un suicide collectif, une bataille de mouchoir géante, pour manifester auprès des autorités parentales, professorales, et surtout nationales de désir plus qu'ardent du retour immédiat et pacifique de mon écolo préférée...
Je m'enflamme, ... ?
Et bien je préfère brûler pour une bonne cause que mourir consummée par les regrets...
(WOUHAOU PAYE TA PROSE GAB !!!)
Pour de vrai, tu nous manques Badi. Sourires, délires, gentillesses, excentric attitude, rires bizzares, tout.]

